Vous êtes ici

Reconnaissance au travail en phase de reprise d’activité : 4 choses à savoir

Bloc des outils de page

Envoyer la page par email

Ajouter à ma liste de lecture

La reconnaissance au travail c’est le sentiment d’être soutenu, estimé et pris en considération par son organisation. Quels enjeux autour de cette question en période de reprise ou poursuite d’activité post-confinement ? Quelles modalités pour reconnaître le travail individuel et collectif réalisé pendant la crise ? Zoom sur 4 idées clefs.

Reconnaissance au travail en phase de reprise d’activité  : 4 choses à savoir

1. Se préoccuper de reconnaissance au travail, c’est essentiel dans la période actuelle

La reconnaissance au travail est en effet un levier pour :

  • reconnaître la mobilisation inédite des équipes,
  • maintenir l’engagement au travail à l’heure de la reprise,
  • contribuer à prévenir les risques psychosociaux.

2. Pour bien reconnaître le travail, il faut prendre en compte trois dimensions

Reconnaître le travail de quelqu’un, c’est reconnaître tout à la fois…

  • son identité professionnelle : la singularité, la situation, le parcours,
  • son activité : les pratiques, les efforts réalisés,
  • les résultats de son activité : les compétences acquises, la qualité du travail etc.

3. La reconnaissance au travail, c’est une question de rémunération et de RH

Quelles rémunérations pour reconnaître les efforts réalisés pendant la crise, ainsi que la capacité d’adaptation dont ont fait preuve les équipes ou encore les responsabilités prises ? Comment valoriser les métiers particulièrement sollicités ? Reconnaître le travail réalisé, c'est poser la question de sa rémunération, ce qui peut conduire à revoir dans la phase actuelle, les critères d’augmentation ou de primes dans un cadre collectif et transparent. La question de l’équité est ici cruciale : il s’agit que chacun soit assuré d’être traité de la même façon que les autres et que sa rétribution corresponde à sa contribution.

Repérer, valoriser les compétences existantes, construire des parcours professionnels sont d’autres leviers bien connus. Pour maintenir l’engagement au travail, il est à ce titre important d’identifier, reconnaître et valoriser les compétences acquises pendant le confinement et le déconfinement, la prise de responsabilité, la capacité d'innovation... en proposant des évolutions adaptées (de nouvelles missions, de nouveaux projets, des perspectives professionnelles). Tirer les enseignements du travail confiné pour accorder davantage de souplesse horaire, et concevoir le télétravail de demain avec les salariés et leurs représentants sont d’autres exemples de mesures RH qui peuvent contribuer à mieux reconnaitre le travail réalisé.

4. La reconnaissance, c’est aussi - et surtout – au quotidien, au cœur du travail que cela se joue

Un feed-back régulier, de l’écoute, du respect, de bonnes conditions de travail, de l'autonomie et des responsabilité sont des dimensions essentielles pour se sentir reconnu. En lien avec la crise, les organisations ont donc tout intérêt à soutenir et conforter les marges de manœuvre qui ont été octroyées les mois passées, à donner suite aux initiatives qui ont été prises sur le terrain et plus largement à favoriser l’autonomie dans un cadre partagé.

Pour aller plus loin

 

close