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Agir sur la polyvalence et la reconnaissance : une autre façon d'apprécier la valeur du travail

Cette entreprise réalise des retouches de vêtements pour le compte de commerces de détail de l’habillement de l’agglomération lyonnaise. Son niveau d’activité durant l’année est rythmé par celui de ce secteur, avec des pics en début de saison et pendant les périodes de soldes ou de promotions. Après une période de croissance au début des années 2000, sa situation économique s’est dégradée sous l’effet de la crise économique et d’une concurrence accrue.

La polyvalence, un enjeu de performance, de maintien en emploi et de dialogue social

L’entreprise a pour activité la production de pièces mécaniques pour des industries : pétrochimie, traitement de l’eau, production de pulvérulents par exemple. Elle transforme 220 tonnes de fonte par mois. Son organisation est structurée autour de 3 secteurs : fonderie, mécanique et services aux clients. Engagée avec le Conseil Régional dans un important projet de formation, l’entreprise vise à la fois une stratégie de gestion des âges et des parcours professionnels, mais aussi un nouveau positionnement stratégique dans son métier.

TSE : légitimer des salariés dans leur fonction et développer la polyvalence

Cette fabrique de poteries a été rachetée par un passionné désireux de maintenir dans sa région la tradition ancestrale de la poterie vernissée en terre cuite. Le repreneur donnera au fil des ans une véritable personnalité aux pièces produites, expliquant aujourd’hui une reconnaissance au-delà des frontières locales. Ses deux fils prennent le relais. À ce jour, une dizaine de salariés fabriquent de la poterie horticole et culinaire, usuelle ou de décoration.

Développer la polyvalence pour prévenir l'usure professionnelle

Cette entreprise est spécialisée dans la fabrication de conserves de poissons préparées de façon traditionnelle. Son bassin d'emploi se caractérise par son isolement et un taux de chômage très faible.

Alors que la part des produits français diminue depuis plusieurs années sur le marché international, l'entreprise résiste à la concurrence grâce à sa spécificité : le travail manuel du poisson. Il nécessite le recours à une main d’œuvre importante, mais reste une garantie de qualité.

 

Développer la polyvalence pour décloisonner l'organisation

Cette entreprise fabrique des produits intermédiaires à partir de céréales pour des industriels de l’agro alimentaire. Les 30 personnes à la production se répartissent dans trois ateliers (le moulin, le mélange, l’extrusion) et le service maintenance qui travaille en 3 x 8. L'atelier d’extrusion a été rénové en 2002, la modernisation des deux autres ateliers est prévue.

Restauration d’autoroute : les limites de la polyvalence totale

Cet établissement spécialisé dans la restauration d’autoroute, de type cafétéria, appartient à un grand groupe d’hôtellerie restauration. L’effectif du site est composé d’une soixantaine de salariés, très majoritairement à temps partiel et féminin. Les agents de restauration constituent la catégorie principale de salariés. L’appartenance au groupe permet de bénéficier de ressources que l’établissement ne pourrait pas posséder seul. En contrepartie, le site a une très faible autonomie de décision à tous niveaux.

La polyvalence pose plus de problèmes que les nouvelles technologies

Cette Caisse d’Allocations Familiales emploie 230 personnes et différents services dont le service prestation, avec 90 personnes, est de loin le plus important. Il gère 24 types d’allocations.

La Caisse, dont l’activité a beaucoup évolué ces dernières années, consacre aujourd’hui 40% de son temps aux allocations constituant un revenu principal pour les allocataires.

Les différents moyens permettant un contact avec l’allocataire tendent à converger vers une seule forme : la saisie numérique sur support informatique.

Compétences : une démarche d'élaboration concertée

Propriétaire d'une marque leader en Europe des aliments secs pour chiens et chats, l'entreprise a été créée à la fin des années 1960 en France. À terme, ces produits devront constituer 100 % du chiffre d’affaires. Ces évolutions percutent le système technique des sites de production, constituant un « saut » tant d'un point de vue organisationnel qu'en ce qui concerne les compétences.

Découvrez 8 réalisations du réseau Anact-Aract sur ce sujet.
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