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Méthode situation-problème

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La méthode « situation-problème » prévoit l'analyse, par un groupe de personnes représentant plusieurs fonctions de l'entreprise (salariés, chefs d’équipe, préventeurs, représentants du personnel, RH...), de problèmes concrets jugés collectivement comme significatifs : non-qualité, retards, débordements, tensions, impasses... La force de cette méthode est de chercher à comprendre collectivement ce qui pose problème dans le travail et d'y apporter des propositions d'action.

Comment analyser le travail avec la méthode « situation-problème »

Mise au point par le réseau Anact-Aract, la méthode « situation-problème » prévoit l'analyse, par un groupe de personnes représentant plusieurs fonctions de l'entreprise (salariés, chefs d’équipe, préventeurs, représentants du personnel, RH...), de problèmes concrets jugés collectivement comme significatifs : non-qualité, retards, débordements, tensions, impasses... Elle peut être utilisée dans différentes démarches : prévention des risques professionnels, amélioration de la qualité de vie au travail (QVT), conception de nouvelles organisations du travail.

Les RPS et la méthode de la « situation-problème » : se recentrer sur l’organisation du travail

La méthode de la situation-problème a été développée à l’occasion du travail sur les risques psychosociaux et sur leur prise en compte dans le Document unique d’évaluation des risques (DUER). Elle part d’un postulat : toute situation de travail est le fruit d’une organisation. Aussi, lorsqu’une situation de travail révèle un dysfonctionnement, il est probable que celui-ci s’applique peu ou prou à d’autres situations de travail et que sa genèse se trouve en amont, dans l’organisation. Ce postulat explique un paradoxe de la méthode, éprouvée dans plusieurs interventions.

Analyser les RPS au travers des « situations-problème »

Une situation courante de travail devient « situation-problème » lorsque les difficultés habituelles ne peuvent plus être régulées par les personnes, le collectif, le management … et qu’elle entraîne des effets négatifs sur la santé, les relations professionnelles et la production. Dans ce contexte, les facteurs de contrainte sont importants et dépassent largement les ressources disponibles.

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