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Coworking : comment « faire entreprise » sans passer par la case du salariat classique ?

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Extrait - Focus sur l’expérience d’un collectif de freelances du numérique : du coworking au « passage à l’échelle ». Découvrez-en plus dans l'extrait ci-dessous de la tribune de Yannick Fondeur, et lisez l'article complet en téléchargeant gratuitement la Revue des conditions de travail numéro 12 : "Alternatives organisationnelles et managériales : promesses et réalités ?".

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Yannick Fondeur, socio-économiste au Cnam examine dans ce texte l’expérience d’un collectif autogéré spécialisé dans les métiers du numérique. Il s’agit de développer une nouvelle manière de « faire entreprise » sans passer par la case du salariat classique. Un « manifeste » est élaboré. Des temps collectifs se développent. Mais ce projet, pour le moment, échoue dans sa tentative de « passer à l’échelle » et de s’étendre. L’organisation apparaît mise en délibération trop fréquemment pour créer une situation qui satisfasse tous les participants. Mais l’histoire n’est pas terminée et d’autres alternatives pourraient encore émerger...

Extrait à découvrir :

Les services numériques aux entreprises constituent le lieu d’émergence de nouveaux modèles d’organisations productives liés au développement du travail en freelance. L'article illustre les difficultés de régulation et de gouvernance auxquelles sont confrontées les organisations de ce type lorsqu’il s’agit de « passer à l’échelle » tout en conservant les principes fondateurs d’un travail libre.

Comme dans le coworking, le collectif cherche à développer l’entraide et la communication informelle entre ses membres.

Ce qui frappe en premier lieu l’observateur est l’impressionnante mise en transparence de l’organisation et de sa vie quotidienne. L’organisation y est de fait en perpétuel débat et se s’y construit en temps réel à partir de cas qui se présentent. Le sentiment qui se dégage lorsqu’on observe le fonctionnement du collectif est que, pour reprendre les mots d’un des membres, « ça débat tout le temps » et qu’« il y a rien qui est très arrêté ».

La petite histoire de ce collectif de freelances du numérique illustre la puissance, dans les services numériques aux entreprises, du mouvement vers des organisations conférant aux individus davantage de liberté au travail.

Cette histoire montre que derrière l’appétit de liberté au travail des individus, les collectifs ne s’effacent pas, mais sont au contraire au cœur de dynamiques nouvelles par lesquelles les freelances cherchent à réaliser leur désir de travailler et faire entreprise autrement.

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