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Bien être au travail : l'Anact s'engage aux côtés d'entreprises et d'organisations syndicales

Le 7 avril dernier, 200 personnes ont répondu à l'appel de l'Observatoire Social International (OSI) à participer à un événement médiatique à Paris, centré sur la signature par quelques grandes entreprises et organisations syndicales d'un engagement en matière de "bien être au travail et de droit à la santé". L'ANACT soutient cette initiative en tant que partenaire associé.

Le 7 avril dernier 200 personnes ont répondu à l'appel de l'Observatoire Social International (OSI) à participer à un événement médiatique à Paris, centré sur la signature par quelques grandes entreprises et organisations syndicales d'un engagement en matière de "bien être au travail et de droit à la santé".

Cet engagement encourage notamment à "améliorer la santé globale et le bien-être au travail des collaborateurs des entreprises, afin que le travail soit de moins en moins source d’inégalités sociales mais un lieu d'épanouissement individuel et collectif".

Coté entreprises, justement, on compte parmis les nouveaux signataires GDF SUEZ, AREVA, la RATP, la Poste, Malakoff Médéric, Schneider Electric, Thalès, ou encore Bernard Julhiet Group. L’UNSA, la CES, la CFDT et la CFE-CGC ont fait de même coté syndical. A l'issue de cette journée, d'autres partenaires, venus en observateurs, pourraient à leur tour s'engager dans la démarche.

Après une séquence en ateliers thématiques, Henri Lachmann a présenté quelques éléments de son rapport sur le bien être et l'efficacité au travail, remis en février dernier au gouvernement. Des représentants du ministère du Travail et des Relations sociales ont également contribué aux travaux.

Au dela de cette manifestation, l'OSI souhaite réunir périodiquement les signataires dans une logique d'échanges de pratiques en lien avec sept grandes orientations :

  • Favoriser des dispositifs d'expressions individuelles et collectives des salariés
  • Faire de cette question un enjeu prioritaire du dialogue social
  • Prévenir la pénibilité et l'usure professionnelle
  • Engager des actions de promotion de la santé
  • Construire des indicateurs permettant d'adapter les actions menées et de mesurer les progrès réalisés 
  • Se saisir de ces questions pour jeter les fondements d'un dialogue social international  
  • Rechercher, sur le plan local et national, de nouvelles formes de partenariat entre les entreprises, les pouvoirs publics (locaux et nationaux) et les systèmes de santé

L'ANACT soutient l'engagement en tant que partenaire associé. Ainsi, Patrick Conjard, en charge du projet "encadrement et management du travail" de l'Agence, a contribué à la rédaction du texte initial. Le 7 avril, il assurait aussi l'animation d'une table ronde centrée sur les liens entre management, dialogue social et qualité de vie au travail.

Jean Baptiste Obeniche, Directeur général, a de son côté exposé, en qualité de signataire de la lettre, les raisons de l'engagement de l'ANACT dans ces travaux. Il a notamment insisté sur la nécessaire réconciliation de l'économique et du social, et a invité les entreprises signataires à être attentives à la déclinaison de ces engagements. La promesse est forte, les attentes aussi. Il s'agit pour les entreprises de ne pas décevoir et de faire en sorte que les collaborateurs soient acteurs de ces démarches.

Créé à l’initiative du groupe GDF-SUEZ en 1998, l’Observatoire Social International (OSI) est né de la volonté de mieux prendre en compte les exigences sociales de la mondialisation au-delà des seuls impératifs économiques et financiers. Il s'est donné comme objectif de contribuer à une meilleure intégration de la dimension humaine et sociale, à travers des propositions concrètes.

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